Lomé, 15 juillet 2025 – La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo ( CCI-Togo), en collaboration avec le Comité Technique de la Facilitation des Échanges (CTFE), a tenu ce mardi une réunion stratégique consacrée au cadre institutionnel du Mécanisme d’Alerte aux Obstacles au Commerce (MAOC).
Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des actions menées depuis la relance officielle du MAOC le 19 février 2025, et vise à structurer durablement ce mécanisme innovant de signalement et de traitement des obstacles au commerce.
Depuis son lancement, le MAOC a permis la collecte et le traitement de nombreux cas, dépassant les objectifs initiaux fixés.
Grâce à l’engagement du secteur public et privé, 30 obstacles ont été résolus, contre les 20 prévus dans le protocole d’accord signé entre la CCI-Togo et le Centre du Commerce International (ITC).
Ce résultat est le fruit d’un travail de terrain important, incluant une campagne de communication, des sessions de formation à l’intention des parties prenantes, et le renforcement des capacités des points focaux.

La rencontre vise donc à faire le point sur les obstacles signalés via la plateforme MAOC, évaluer les actions de résolution entreprises passer en revue les obstacles encore non résolus, et de discuter des mécanismes à renforcer pour garantir une réponse rapide, coordonnée et durable aux difficultés remontées par les opérateurs économiques.
Cet objectif s’inscrit pleinement dans la vision du gouvernement togolais, comme l’a rappelé le Président du Comité Technique de la Facilitation des Échanges, M. Katchali Batchassi : « le gouvernement togolais, à travers le ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation locale, reste résolument engagé à faire de la facilitation des échanges un levier essentiel de transformation économique et un facteur de compétitivité du secteur privé.
Le Mécanisme d’Alerte aux Obstacles au Commerce constitue une avancée majeure dans cette dynamique ». La CCI-Togo a réaffirmé son engagement à pérenniser le MAOC, en le finançant sur ses fonds propres et en l’intégrant dans les priorités de sa Direction de la Facilitation du Commerce et des Transports.
L’institution entend faire du MAOC un outil permanent au service du secteur privé, pour une meilleure intégration du Togo dans les échanges régionaux et internationaux.