La deuxième étape de l’atelier sur le Guichet Unique du Commerce Extérieur (GUCE), la ZLECAF, le Système Automatisé de Marquage (SAM) et le commerce électronique se tient les 24 et 25 août à Atakpamé.
Organisé par le ministère délégué chargé du commerce et du contrôle de la qualité, cet atelier vise selon les organisateurs à renforcer la maîtrise des instruments du commerce international par les acteurs économiques et les élus.
S’exprimant au nom du gouvernement, le secrétaire général dudit ministère représentant son ministre M. Yakpey Comlan a rappelé que cet atelier « s’inscrit dans le cadre de la modernisation des procédures commerciales, la facilitation des échanges et l’intégration des entreprises aux marchés régionaux et internationaux ».
Il a salué « les réformes audacieuses engagées par le gouvernement qui ont permis au Togo d’améliorer considérablement son environnement des affaires ».
Il a mis en lumière le rôle de chaque outil notamment le GUCE présenté comme « un outil important de simplification et de dématérialisation des procédures du commerce extérieur> pour réduire délais et coûts, le SAM qui est « un instrument important de sécurisation et de traçabilité des marchandises » pour lutter contre la fraude, la contrefaçon et protéger le consommateur et le e-commerce comme< l’un des grands leviers de transition numérique ».
Selon lui, le gouvernement a à cet effet mis en place la plateforme « Togo Trade portal »pour améliorer le transparence des procédures d’importation, d’exportation et de transit ainsi que la ZLECAF comme « une formidable opportunité » qui ouvre l’accès à un marché continental de grande ampleur.
La mise en œuvre du GUCE, du SAM et le développement des instruments du commerce électronique facilitent davantage les échanges et concourent à l’opérationnalisation effective de la ZLECAF, a-t-il souligné.
L’objectif est d’assurer une bonne maîtrise par les acteurs économiques et les élus, , des instruments, des règles du commerce international, des solutions, des avantages qu’offre le commerce général et le commerce électronique en particulier.
Le gouvernement a réaffirmé sa volonté de faciliter les procédures administratives, accroître les investissements dans les infrastructures liées au commerce et renforcer la confiance des partenaires.
« Le développement du commerce ne se limite pas à l’exportation ou à l’importation , il constitue un instrument de consommation économique, de création d’emplois décents et de réduction de la pauvreté » a conclu le représentant du ministre avant de déclarer officiellement ouvert l’atelier et d’inviter les participants à s’approprier ces réformes.
Avec cette initiative, le Togo veut faire du commerce un véritable moteur de croissance, de création d’emplois et d’amélioration des conditions de vie des populations.
Evrard Nomanyo