Léconomiste du Togo

Des politiques et des partenariats innovants sont essentiels à la mise en œuvre de la ZLECAf

Des politiques innovantes et des partenariats solides sont essentiels à la mise en œuvre de l’Accord de libre-échange continental africain (ZLECAf), ont déclaré des experts.

Lors d’un atelier virtuel qui vient de s’achever sur la modélisation de l’impact de la ZLECAf sur les économies africaines, organisé à Addis-Abeba, les participants ont souligné le rôle de la modélisation économique dans l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes pour la mise en œuvre réussie de la ZLECAf.

L’atelier a été organisé par la Division de macroéconomie, de finances et de gouvernance (MFGD) de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et avait pour thème « Modélisation de l’impact de l’Accord de libre-échange continental africain (ZLECAf) sur les économies africaines ».

Le chef de la section d’analyse macroéconomique du MFGD, Hopestone Chavula, a souligné l’importance de la ZLECAf, affirmant qu’il ne s’agit pas seulement d’un accord commercial mais également d’une plate-forme de transformation économique.

Il a déclaré que cela offre à l’Afrique l’opportunité de renforcer l’intégration régionale, d’améliorer l’industrialisation et de réduire la pauvreté tout en positionnant le continent comme un acteur compétitif dans l’économie mondiale.

Il a souligné l’importance de tirer parti de la modélisation économique pour faire face aux incertitudes, aligner les politiques et suivre les progrès vers une économie africaine plus intégrée, résiliente et inclusive, en tenant compte des défis et des opportunités associés à sa mise en œuvre.

L’événement s’est également concentré sur le renforcement de la capacité des participants à utiliser des outils avancés de modélisation économique pour évaluer l’impact de la ZLECAf sur les économies africaines ; explorer comment les informations issues de la modélisation pourraient influencer la prise de décision politique et proposer des solutions aux contraintes du côté de l’offre, aux barrières tarifaires et non tarifaires et au déficit d’infrastructures, qui, selon eux, entravent le potentiel de transformation de la ZLECAf.

Les participants ont également étudié divers scénarios, tels que les réductions tarifaires, les investissements dans les infrastructures et la suppression des barrières non tarifaires, afin de comprendre les impacts potentiels de l’accord sur les secteurs, les pays et les communautés économiques régionales.

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